Cet article fait suite au carnaval d’article organisé par Chang du blog www.ParentaliteZen.com  Les blogueurs s’organisent et publient autour du thème “Les astuces pour rester Zen avec ses enfants”. Les lecteurs auront accès librement à la compilation sous forme d’ebook gratuit de tous les articles et des meilleurs astuces de blogueurs pour rester Zen avec ses enfants.

Dans ce fameux « quotidien », un besoin revient souvent : celui d'”être plus zen”.
Mais comment me sentir plus zen ? Et comment être zen avec ses enfants ? Les deux sont pleinement interdépendants :
• Si je ne suis pas zen avec mes enfants, est-ce que j’arrive vraiment à être zen en moi ?
• Si je ne suis pas zen dans moi, est ce que j’arrive vraiment à être zen et posé dans la relation avec mes enfants ?

Quand on est parent, on se sent encore plus qu’avant emporté par le quotidien. Il est fréquent de se sentir débordé voire saturé et il est alors facile de placer l’origine de nos tensions dans nos enfants. « Si je n’en peux plus c’est parce qu’ils sont comme ci ou qu’ils ont encore fait ceci ou cela… »

Bien sûr, les enfants viennent parfois nous chahuter dans notre façon de voir les choses, titillent notre rapport à l’autorité, nous demandent une disponibilité et une énergie incommensurable. Tout un ensemble d’éléments qui participent à nos tensions intérieures.
Mais une chose est sûre : ils ne sont pas les seuls acteurs de notre « non zen attitude » !

Oui, oui, on se le dit souvent : « c’est pas de leur faute. Ils sont petits », « j’aimerai être plus disponible mais j’ai le travail et la maison à gérer ». Mais il y a un fossé à franchir entre « se le dire » et l’avoir pleinement intégré.
Non, nos enfants ne sont pas les ennemis de notre bien être !
Oui il est possible de dépasser la relation de rivalité dominant/dominé, gagnant/perdant. Oui, tout le monde peut être gagnant dans la relation.

Que peut-on faire pour cela ?

Une famille et des enfants : c’est vivant !

Sortons de l’image parfaite de la famille et de la façon dont doivent se comporter les enfants. Quand on dit zen, cela réveille parfois le fantasme d’avoir des enfants si tranquilles que l’on a rien à redire ou répéter, des enfants qui nous laissent du temps pour nous et qui participent avec joie à toutes les activités « passionnantes » qu’on a programmé de faire et au rythme où l’on a décidé de les faire.

Soyons attentif. Le risque serait de se dire que c’est quand ils obéissent que nous sommes zen. Mais enfant obéissant ne rime pas toujours avec enfant épanoui (même si cela peut aller ensemble aussi ☺ ). Zen véhicule l’idée de bien-être intérieur. Et cette notion de bien-être est à développer pour nous en tant que parents mais aussi pour nos enfants. Parce que, au fond, ce que l’on veut c’est que tout le monde soit zen et épanouis, enfants compris, non?

Lâcher notre peur du regard extérieur

Que d’énergie gaspillée à se préoccuper de ce que pensent les autres ! Qu’est ce qui se fait ou ne se fait pas aux yeux des autres ? Que pense la dame du supermarché quand mon enfant râle parce qu’il n’obtient pas ce qu’il veut ? Dans ces situations, on est parfois plus préoccupé par « ce que vont en penser les gens » que par notre enfant.

Revenons à nous !

Dans chaque situation, il est important de revenir à soi en se posant des questions:
• Est ce que je suis ok avec cette situation ?
• S’il y a quelque chose qui ne me convient pas, qu’est-ce que c’est précisément ?
• Quelle serait la « proposition consensus » ? C’est à dire celle qui conviendrait à tout le monde (moi et mon enfant) ?

Arrêtons d’avoir peur du qu’en-dira t-on ! Surtout que l’on a parfois une mauvaise interprétation de ce que pense les gens.

Pour ma part, j’ai à plusieurs reprises pu observer que ma présence jouait sur la réaction d’un parent envers son enfant et pas toujours dans le bon sens (selon mes propres critères).
Par exemple : un parent qui, me croisant au rayon légumes, devient plus ferme avec son enfant et lui colle une phrase assassine ou un geste ferme pour reprendre le contrôle. Cet adulte me regarde ensuite en esquissant un petit sourire embarrassé comme pour s’excuser de l’attitude de son enfant.

Finalement dans ce type de situation, le parent a agit en partie pour répondre à ce qu’il se représentait de mes pensées au sujet de ce qui est un comportement convenable ou non pour un enfant. Il a été en réaction au qu’en-dira t-on alors que de mon côté je ne jugeais ni l’enfant, ni le parent. Au final, j’ai été davantage attristée d’avoir été, à mes dépends, actrice de cette petite « violence éducative ordinaire » simplement par le fait d’avoir été présente et d’avoir ainsi été celle qui incarnait ce fameux « regard de l’autre ».

Se centrer sur l’essentiel

Mais c’est quoi au fait l’essentiel ? Chacun a une réponse différente à cette question et c’est tant mieux ! Car l’idée est de trouver sa propre réponse. C’est donc l’occasion de faire un petit point introspectif :

• Qu’est-ce qui est essentiel pour moi ? Mes besoins, mes priorités ?
• Qu’est-ce qui est important pour mes enfants à court terme ? Leurs rythmes, leurs besoins, leur plaisir dans telle activité, etc.
• Qu’est-ce qui est essentiel pour mes enfants à long terme ? On peut en effet aller jusqu’à identifier ce qu’on leur souhaite pour leur vie d’adulte car tout ce qui est vécu aujourd’hui participe à la façon dont ils se construisent et construisent donc l’adulte qu’ils seront demain.

Concernant ce troisième point, je le considère comme étant une clef capitale ! Elle nous amène à voir au-delà des limites des contraintes du présent car ce qui peut être un « défaut » aujourd’hui pourrait bien être une « qualité » demain.

En effet, si l’on place comme point essentiel, par exemple, que nos enfants acquiert autonomie et indépendance, alors on pourra voir d’un autre œil le moment où notre petit de 15 mois met de l’eau partout en passant la salade de la bassine au panier égouttoir. « Oui, cela met beaucoup plus de temps si c’est lui qui le fait. Oui il y de l’eau partout et il faudra prendre le temps d’essuyer ensemble ». Mais en attendant il prend beaucoup de plaisir à le faire et c’est un petit pas vers le fait de faire la cuisine de manière autonome et volontaire… Et qui sait, peut être prendra-t-il l’initiative de laver la salade à 14 ans pour notre plus grand plaisir… 😉

Ensuite, il s’agit de trouver l’équilibre entre ces différents besoins ! Et c’est là que cela se corse… Cet équilibre est à ajuster à chaque instant ! Ce qui est valable à un moment ne l’est pas à un autre. Parfois on se sentira disposé à accompagner ces élans vers l’autonomie et parfois nos propres besoins nous amènerons à différer l’activité en cours car elle nous demanderait une énergie que nous n’avons pas ou entrainerai des conséquences que nous n’avons pas le courage de gérer ici et maintenant (comme celles d’avoir à changer bébé qui est trempé de la tête au pied et serpiller le sol de la cuisine).
Respecter ceci est aussi une façon de nous respecter nous même, avec nos limites et d’éviter ainsi de trop tirer sur notre « réservoir de zen ».

Dans ce cas, pensons à le formuler à notre enfant et voir ensemble comment aller vers une activité qui convient à chacun. Par exemple : « Je ne me sens pas disponible pour t’accompagner dans cette activité maintenant car je me sens fatiguée et je n’ai pas l’énergie de tout nettoyer après. Je le ferai avec toi avec plaisir mais à un autre moment. Maintenant, je te propose que l’on fasse autre chose. Que préfères-tu, lire un livre ou sortir cueillir des framboises dans le jardin ? »

Aérer le planning

Que de stress quand on se met des objectifs sans pouvoir les atteindre ? Et on a beau le savoir, on continue de programmer tout un tas de choses à faire avec nos enfants en espérant que « ça va le faire ». Mais comment être zen si l’on est dans une perpétuelle course contre la montre ?

Soyons vigilent ! Mettons nous des objectifs réalistes afin de nous donner les chances de les réaliser tout en gardant notre tranquillité intérieure.

Attention au point de bascule

On a tous observé ces journées ou tout se passe plutôt bien et ou on en profite pour rester discuter un peu plus longtemps avec un ami ou pour se lancer dans une course de dernière minute. Et là, alors que tout se passait bien, on sent notre enfant qui commence à s’agiter, râler, crier. Des signaux indiquant clairement qu’il en a assez. Et si l’on continue malgré tout, cela fini en général à déborder et tout le monde en pâti (eux et nous).

Observons nos enfants et tentons d’anticiper ce moment. Ne rajoutons pas le « quart d’heure de trop ». Revenons à un moment de plaisir et de disponibilité avant l’arrivée de ce fameux point de bascule.

Faire passer nos priorités en premier

L’idée est de faire le point de ce qui est essentiel pour chaque journée (ou chaque semaine) et de le faire passer en premier. Une fois que l’on a accomplit nos actes essentiels le reste est du bonus ! (Si cela vous intéresse de creuser un peu la question, je vous encourage à aller du côté de la méthode Pomodoro alias la méthode des grosses pierres.)

Accomplir l’essentiel en priorité permet d’accepter plus facilement de ne pas avoir accompli une chose que nous avions identifié comme secondaire et donc comme non obligatoire. Et qui dit acceptation dit moins de frustration. Et qui dit moins de frustration, dit plus de zen.


Laisser du temps pour « l’être ensemble ».

Il est important de laisser des moments de « vide » dans le planning ! C’est dans ces plages horaires hors de toutes contraintes que se créer des espaces de liberté et de plaisir et que se tissent ainsi des moments ressources de bonheur partagé dont nous avons tellement besoin !

Car au fond quoi de mieux pour se sentir zen avec ses enfants que de vivre régulièrement avec eux des moments où l’on est connectés ensemble, où l’on rit, où l’on se lâche et où l’on s’aime tout simplement. Ces moments là sont des petites pépites qui nous font accéder au bonheur intérieur, qui remplissent nos « réservoirs » et nourrissent la qualité de relation que nous avons avec nos enfants.

S’offrir ces moments de « connexion partagée » nous permet de solidifier ces fondations relationnelles. Ces instants nous servent de ressource pour être plus zen en famille dans tous les moments de la vie. C’est comme des espaces de « référence » où retrouver de l’énergie quand on est entrain de passer la ligne de stress ou d’agacement intérieur.

Si on se sent agacé, perdu ou insatisfait, on se reconnecte à ce moment de bonheur partagé et à ce sentiment que nos enfants ont cette dimension d’être merveilleux. Cela nous aide à passer le cap du moment difficile et à trouver de la ressource pour traverser la situation de la manière la plus juste et bienveillante.


Des réservoirs bien remplis

Dès que l’on sent que nos enfants commence à montrer des signes de mal être ou de dérapage imminent, on peut se poser la question : lequel(s) de leur(s) besoin(s) n’est/ne sont pas remplis ?

Pour cela il est intéressant d’avoir en tête ce qu’est un besoin pour notre enfant car nous avons bien souvent une vision limitée de ce qu’est un besoin et ce qui n’en est pas. Ne pas les connaître peut même nous amener à juger comme « caprice » ou demande exagérée ou mineure un élément qui est pourtant un besoin fondamental et à s’étonner ensuite que les choses tournent mal ou à juger à tord notre enfant comme difficile.

Cela prendrait un article à part entière rien que pour développer les différents besoins. Aussi je me contenterai de simplement en citer et y reviendrais à l’occasion d’un prochain article 😉
– Les besoins de base : besoin de sécurité, de stabilité, de boire et de se nourrir, le besoin de dormir, d’être propre, de communiquer, besoin de se dire, d’être respecté dans son rythme et dans son développement, le besoin d’explorer, d’observer, d’expérimenter, de prendre du plaisir, le besoin d’être à l’air libre.
– Les besoins affectifs : besoin d’être aimé, d’être respecté, besoin d’être soutenu et accompagner, d’être considéré, d’avoir de l’influence. Le besoin de confiance, le fait de se sentir exister et le sentiment de se sentir accepté et apprécié pour ce que l’on est.

Identifier ce que sont les besoins et explorer cette piste d’un besoin non comblé nous permet parfois d’anticiper des possibilités de bascules dans des états de mal être, de confusion ou de surexcitation qui pourraient être évités. Et cela est bénéfique non seulement pour eux mais aussi pour nous car si ils sont bien et bien cela nous aide à être bien aussi avec eux !

Petite précision évidente mais que l’on peut oublier parfois (souvent ? 😉 ) : les parents aussi ont des besoins ! Vous avez ces besoins et votre conjoint aussi ! Et oui, cette question autour des besoins est aussi valable pour nous ! Dès que l’on sent que cela devient difficile de rester zen, on se pose la question : lequel de mes besoins est négligé et aurait besoin d’être nourri ? Et on n’attend pas d’être au bord de la crise de nerf pour se poser cette question car, dans ce cas, on a plus l’énergie pour faire cette prise de recul nécessaire !

On écoute chaque signal et on essaye autant que possible de mettre en place des solutions immédiatement. Quand cela n’est pas possible on garde en tête ce besoin et on essaye dès que possible de trouver une solution à court ou long terme pour être nourri là où on en a besoin et d’une manière appropriée.

Par exemple : Au moment de réfléchir sur votre manque de patience et d’énergie actuelle et sur d’éventuels besoins non comblés vous vous rendez compte que ce qui vous manque c’est un moment privilégié avec votre conjoint. Vous ressentez le besoin de communiquer, de parler de ce que vous vivez en ce moment, de vous sentir aimé et en confiance dans vous et dans votre couple. Une chance : un moment partagé avec votre partenaire pourrait répondre à plusieurs de vos besoins (une pierre, trois coup) ! Mais le problème, c’est que c’est justement ces moments à deux qui sont difficiles à programmer car quand l’un veut faire une activité c’est en général l’autre qui prend le relais avec les enfants.
L’idée dans ce cas c’est d’entendre ce signal intérieur, de le considérer. Puis de mettre en place quelque chose qui vous conviennent à tout les deux.
Par exemple demander à votre conjoint un premier temps d’échange d’une demi heure minimum où vous pourrez lui partager votre vécu et la mise en lumière de ce besoin. Ensemble vous pourrez ainsi réfléchir à la forme que pourrait prendre ce moment privilégié et fixer un délai. Pourquoi pas commencer par un petit resto en semaine, un midi quand les enfants sont à l’école. Cela vous évite d’avoir à attendre le temps de trouver un mode de garde et vous permettra de patienter avant de faire une soirée complète en amoureux dans le mois qui vient.

Ce qu’il est important de comprendre ici c’est que ce n’est que quand notre réservoir est plein (ou du moins pas trop vide) que l’on peut être un parent zen avec ses enfants !
En tant qu’adulte, il est important d’être soi-même à l’écoute de son propre réservoir !
Et entre amoureux/coéquipier on est aussi des partenaires pour participer au bon fonctionnement du réservoir de l’autre 😉

Parler et écouter

Les relations harmonieuses en famille impliquent de parler, de savoir dire et se dire et aussi d’écouter. Avec nos enfants et aussi dans notre couple parental et conjugal ! Pour cela, des pistes comme la communication non violente, la méthode ESPERE et le bonhomme OSBD sont des outils précieux.

Une fois passé l’effort de s’approprier ces fonctionnements de communication bienveillante, cela devient naturel et s’avère être une précieuse ressource pour plus d’harmonie dans notre couple et avec nos enfants.

Trouver des outils pour contacter la sérénité intérieure

Et oui, je le répète encore mais quoi de mieux pour être zen avec ses enfants que d’être zen dans soi ? Et pour cela, à nous de trouver les activités qui nous amènent à connecter avec cet état de sérénité intérieure !

Pour ma part, la méditation et le yoga sont depuis toujours des partenaires formidables sur qui je peux compter dans cette voie vers le bien être. Mais il en existe d’autre : le shiatsu, le Qi Kong, le Tai Qi, la méditation de pleine conscience « mindfulness » et bien d’autre encore.

Certains, comme Pascal, auront besoin de faire une activité physique pour lâcher l’énergie du corps et apaiser celle de l’esprit. Dans ce cas, essayez d’aller vers des pratiques qui vous connectent avec une énergie harmonieuse. Pascal, par exemple, aime courir ou nager. Le fait de courir dans une forêt ou de nager en rivière (quand la température le permet), lui permet de répondre à son besoin de pratiques sportives tout en le connectant à la nature ce qui le ressource plus en profondeur.

Petites astuces méditatives

Respiration

A pratiquer si possible les yeux fermés (mais se pratique aussi les yeux ouverts quand la situation le demande). Faire plusieurs cycles inspir/expir en fonction du besoin et du temps disponible.

– Respiration pour retrouver du calme et de l’énergie :

J’inspire, j’absorbe sérénité et force/ressource.
J’expire, j’intègre en moi cette énergie.

– Respiration pour évacuer une surcharge de stress :

J’inspire par le nez, j’absorbe une énergie de paix intérieure ;
J’expire par la bouche en ressentant que tout mon stress, mes préoccupations, ma colère sort, se transforme et me libère.

Contemplation – émerveillement

S’arrêter l’espace de quelques secondes ou quelques minutes. Etre présent à soi et à l’objet de notre contemplation.

La contemplation peut porter sur un paysage de nature, un fleuve que l’on regarde couler, les arbres et leurs feuilles qui jouent avec le vent et le soleil, la couleur d’un champ, la lumière du soleil. Elle peut aussi porter sur nos enfants lorsqu’ils sont entrain de jouer.

S’arrêter, arrêter notre action, nos pensées et se laisser aller à l’émerveillement. S’émerveiller de ce qu’ils sont, de ce qu’ils font, de l’intérêt et du plaisir qu’ils éprouvent dans une action quelle qu’elle soit (même si c’est vider et remplir la panière à linge.. 😉 ).

La vie est une merveille et ces petits êtres que sont nos enfants en sont les fruits. Prendre le temps de s’en émerveiller et de se remplir de ce sentiment d’émerveillement est un grand cadeau que l’on peut se faire !

Cela nous permet aussi d’enregistrer profondément ces instants et de ne pas se dire après coup que l’on a pas su profiter de cette période de vie.

L’importance de l’instant présent

Quand nous nous sentons pris par le stress de ce que l’on a à faire ou de ce qui n’a pas été fait, quand on est ensemble dans la même pièce mais que chacun s’agite dans ses obligations sans être vraiment ensemble, quand on est préoccupé par ce qui va arriver ou par ce qui s’est déjà passé, revenons à l’instant présent !

Respirons dans l’instant, savourons ce qu’il nous apporte. Même un trajet en voiture pour aller au marché peut être l’occasion de poser notre esprit, notre corps. Une simple marche peut être faite en conscience, en respirant, en regardant les couleurs de l’automne et ce même si cette marche est celle qui nous amène à l’école et que d’ici quelques minutes nous serons peut être assailli de tout un tas de questions ou d’actions à faire. Ici, dans l’instant, je suis présent à moi-même, je respire, je me ressource. Je m’offre cette minute de calme et je la savoure.

 

Favorisons toutes ces pratiques, ces « arts du bien-être » qui nous invitent à habiter davantage notre intérieur, à vivre plus en présence l’instant. Elles nous sont d’une aide précieuse pour être plus serein et aussi plus épanouis à court comme à long terme.

L’idéal est bien sûre de pouvoir se dégager des créneaux pour les pratiquer. Mais cela n’est pas toujours possible.
Dans ce cas, gardez à l’esprit l’essentiel : la pratique d’être présent à soi, dans l’instant présent peut se faire à tout instant, dans le mouvement de la vie, dans le jeu avec nos enfants, dans notre façon de faire les choses en conscience que ce soit boire un thé, marcher ou faire la vaisselle. Tout est propice à être pleinement là !

Et d’ailleurs à ce propos, peut être pourrions nous nous laisser enseigner par nos enfants ?
Car en matière de savoir savourer l’instant présent ils ont de quoi nous apprendre… 😉

Et vous qu’est ce qui vous fait du bien ? Qu’elles sont vos astuces pour être zen dans vous et avec vos enfants ?

Nous trouvons tous des clefs pour nous même et si elles nous sont utiles elles le seront sans doute pour d’autres, aussi simples soient-elles. Alors n’hésitez pas à les partager autour de vous ou à les évoquer en commentaire ci dessous.
Plus on est de zen, plus on rit 😉

Marie

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