Comment faire avec ma colère?

Comment faire avec ma colère ?

Comment faire avec ma colère?
Que faire quand l’orage de la colère gronde au loin?

Cette semaine j’ai découvert un nouvel outil pour se libérer de sa colère :

 

« La technique du tigre »

Un moyen de décharger sa colère, de « lâcher les vannes » sans en faire pâtir nos enfants ou les personnes qui nous entourent.

Intriguant non ?

Je vous parlerai de cette mystérieuse technique dans la deuxième partie de cet article. (Le suspense est à son comble 😉 )

 

Différents outils pour traverser la colère

 

Cette nouvelle découverte m’a donné envie de me questionner :

« Quels outils ai-je dans ma besace pour traverser la colère ? Quels sont ceux que j’utilise déjà et ceux dont j’ai connaissance mais que je ne me suis pas encore approprié ?

Y a-t-il d’autres astuces à découvrir ? »

 

A chaque moment son outil

 

Il est important d’avoir plusieurs outils pour traverser la colère.

 

D’une part parce que nous sommes tous différents et que notre façon de vivre et d’exprimer la colère est donc singulière. D’autre part car, pour une même personne, l’outil adapté variera en fonction de sa disposition intérieure, du moment et aussi du contexte extérieur.

 

En effet, lâcher un grand cri libérateur pourra être d’un grand soulagement si on est dehors face au vent ou seul dans une pièce mais cela pourrait être un peu gênant voire contre-productif en situation de réunion professionnelle…

 

Voilà pourquoi je vous partagerais dans cet article plusieurs outils que vous pourrez vous approprier à votre guise !

 

Mais avant de parler outils et pratique, parlons un peu théorie.

 

La colère, c’est quoi au juste ?

 

La colère est une émotion qui vient en réaction à une expérience d’injustice, de blessure ou de frustration. Elle peut arriver quand on ne se sent pas respecté ou qu’il y a une infraction dans notre espace personnel (quand on est bousculé, insulté, non considéré). Elle survient aussi quand quelqu’un ou quelque chose nous empêche d’atteindre un désir que nous avons fortement investi.

 

Des sensations physiques peuvent l’accompagner tel que des impressions de chaleur, d’accélération cardiaque, d’affluence sanguine. La colère est aussi souvent accompagnée de tensions dans la mâchoire, les sourcils et les poings.

 

Chaque émotion à sa propre nature de décharge. Celle de la colère se manifeste en général vers l’extérieur. On expulse en envoyant le son ou les mouvements vers l’extérieur : besoin de crier, envie de frapper.

 

Sentiment vs émotion

 

Un sentiment s’inscrit davantage dans le temps.

Vous avez peut-être déjà eu l’expérience d’une colère qui persiste dans le temps soit parce qu’elle n’a pas été exprimée, déchargée ou alors qu’elle n’a pas pu se transformer. Le sentiment d’injustice, de frustration ou celui d’avoir été blessé reste et devient alors une souffrance intérieure.

Dans ce cas, le risque est qu’une colère passée vienne se réveiller dans des nouvelles situations sans que l’on arrive vraiment à comprendre pourquoi nous sommes autant affecté. Aussi, il est souvent intéressant de s’interroger quand une colère est disproportionnée par rapport à une situation car cela signifie souvent qu’il y a quelque chose d’inconscient derrière et qu’il serait intéressant d’aller creuser un peu plus loin.

 

A chacun ses émotions favorites 

 

Certains se sentent plutôt « à l’aise » dans le registre de la colère. Ils se revendiquent le droit et le besoin de l’exprimer haut et fort par des moyens tantôt socialement acceptables tantôt plus dévastateurs, que ce soit pour autrui, pour la relation voire pour eux-même (manifestation de la colère dirigée vers soi).

 

Pour d’autres, la dimension du conflit, qui peut résulter de la manifestation de la colère, peut-être dérangeante et faire peur. Et oui, la colère ne rime pas toujours avec harmonie et avec le fameux « aimez vous les uns les autres ». Et cela peut nous mettre à mal dans nos aspirations, nos peurs et nos fragilités.

 

On peut même, dans ce cas, ressentir la colère d’être en colère (et je sais de quoi je parle 😉 )

 

Le besoin de contrôle de certains peut aussi être mis à mal par une émotion forte qui les met justement dans la position de ne plus pouvoir se contrôler.

 

En effet, la colère est justement une émotion qui nous met en contact avec notre cerveau primitif. Quand elle se déchaine, nous sommes sur un mode cérébral archaïque et l’accès à nos compétences de réflexion, d’intelligence, de prise de recul devient plus compliqué voire quasi impossible. Cela nous empêche de penser et de mettre en place la juste manière de réagir, engendrant parfois quelques dégâts. D’où l’importance d’apprendre à redescendre en pression et à décharger de manière « saine » pour retrouver ce chemin d’accès à notre intelligence et à un mode de réaction plus adapté.

 

 

Face à la colère : différents positionnements

 

1- La répression ou le déni

 

Qui n’a pas déjà eu purement et simplement envie de supprimer sa colère ?

« Non, non. Moi en colère, pas du tout ! », dit-il les poings fermés et les mâchoires serrées.

 

L’idée que l’émotion est quelque chose de négatif est malheureusement véhiculée dans beaucoup d’esprit. Alors qu’elle fait justement pleinement partie de notre humanité.

 

Nos émotions ne sont pas quelque chose que nous avons toujours appris à écouter et la colère en fait partie.

A chacun ses émotions favorites

En fonction des personnes et des familles, certaines émotions seront plus « acceptables » que d’autres. Car nous avons tous des modes d’expressions émotionnelles qui nous sont plus familiers. Cela dépend de notre nature, notre histoire, notre personnalité mais aussi du groupe de personne dans lequel nous sommes (famille, amis, collègues).

On entendra ainsi souvent dans certaines familles :

« Tu ne vas quand même pas te mettre à pleurer pour ça » ;

« Mais non, tu n’a pas peur ! Allez, montre-leur qu’on est des costauds chez les Martin.»

 

Par ailleurs, nous avons aussi des émotions qui nous sont plus où moins faciles d’accueillir quand c’est l’autre les vit.

Peut être certains d’entre vous ont par exemple du mal à recevoir la colère de leurs enfants ? Et ce, même si la colère est une émotion qui vous est familière dans votre propre mode d’expression.

 

Certains se sentiront à l’aise avec le fait d’exprimer leur colère là ou d’autres auront davantage une tendance à exprimer leur tristesse ou leur joie.

 

Des émotions écrans

Ces modes d’expression privilégiés pourront d’ailleurs être utilisés alors même que ce n’est pas l’émotion correspondante mais juste une manifestation de « façade », une sorte d’émotion écran.

Dans cette dynamique certains se mettront à pleurer quand ils sont en colère ou fou de joie. De quoi décontenancer celui qui est en face et qui tente de décoder vos émotions sans avoir les indices appropriés.

 

Supprimer l’émotion : plus qu’une erreur, c’est un leurre !

 

Le risque de réprimer notre émotion serait de développer une colère rentrée ou froide qui persiste et contamine consciemment ou inconsciemment d’autres domaines de notre vie ou de notre relation.

Un autre risque serait celui d’être «rongé de l’intérieur » par cette colère que l’on se refuse à exprimer mais qui nous amène au bord de l’implosion et nous met donc à mal de l’intérieur.

 

Etouffer l’expression, étouffer l’émotion c’est aussi faire passer à notre inconscient l’idée que l’on n’a pas le droit de ressentir. Ne pas ressentir les émotions que l’on juge comme « mauvaises » (colère, tristesse) et du même coup les « bonnes » ou plus gratifiante (joie).

 

Quel dommage de s’éloigner de cette si belle qualité d’humanité et d’authenticité qui est celle de ressentir et de savoir exprimer de manière juste une émotion sincère !

 

Toute émotion à une fonction !

 

Parler de la fonction de l’émotion nous permet de la considérer comme importante et non comme encombrante.

 

La colère nous permet, par exemple, de mettre en place des choses pour être respecté, d’avoir la puissance de lutter contre des situations injustes, de revendiquer certains de nos droits ou de nos besoins etc.

 

On a le droit de ressentir de la colère !!

Ce qui est important, par contre, c’est comment on manifeste cette colère et ce que l’on en fait !

 

 

 

2- La communication

 

Une des façons d’exprimer son émotion est d’utiliser un outil fondamental des relations humaines : La communication.

 

Connaissance de soi même

 

Qui dit communiquer dit avoir au préalable identifié, reconnu l’émotion ou le sentiment au moment où il pointe le bout de son nez et ceci avant d’être submergé.

 

Cette pratique de l’identification demande un véritable entraînement, une observation régulière de nos propres fonctionnements. Non pas un jugement ou une tentative de contrôle mais une observation de ce qui se passe en nous. Soyons à l’écoute de ces signes intérieurs qui nous font sentir et ressentir notre façon de vivre les choses, de recevoir une parole ou une situation.

 

Apprendre à s’observer c’est se donner l’opportunité de se rencontrer soi même.

 

Savoir identifier l’émotion que l’on est en train de vivre est un premier pas vers le fait de pouvoir la communiquer.

 

 

Mettons des mots sur nos émotions

 

Communiquer nos émotions nous permet plusieurs choses :

  • Etre soulagé d’une partie de la tension du fait de l’avoir formulée, déposée
  • Se donner l’opportunité de la transformer
  • Aider l’autre à comprendre ce que nous vivons à l’intérieur et par conséquent de recevoir avec plus de bienveillance la façon dont cela se manifeste.

 

Se comprendre les uns les autres dans nos émotions et nos fonctionnements est un grand pas vers plus d’harmonie relationnelle et vers plus de Zen en famille.

Et, plus d’harmonie relationnelle est une façon de limiter, au passage, les situations générant de la colère.  😉

 

La communication aurait donc des propriétés à la fois curative et préventive.

Ne nous en privons pas !

 

La communication, tout un art

 

Mais, s’il est bon de communiquer, il est essentiel de « bien » communiquer.

Le comble serait de faire plus de mal que de bien en communiquant nos émotions à l’autre. On pourrait « mal » s’exprimer ce qui entraînerait une mauvaise réaction de l’autre (De sa part : colère en retour, incompréhension. Dans notre vécu : ne pas se sentir reçu, ne pas se sentir considéré alors même qu’on livre notre intimité émotionnelle. Ne pas être accueilli alors que l’on se met à nu et donc en position de vulnérabilité).

 

Si il est important d’être toujours authentique et naturel il existe aussi des approches nous permettant de mieux communiquer avec l’autre.

Dans ce cas, c’est bonus pour tout le monde!

 

Communication non violente

Cette approche nous apprend à utiliser un registre de vocabulaire et de positionnement différent. Elle évite la critique de l’autre en étant centrée sur nos ressentis.

 

Le bonhomme OSBD

Issu de la communication non violente, la logique du bonhomme OSBD est de nous transmettre un moyen mnémotechnique simple pour une communication de qualité.

Elle propose de fonctionner dans une communication par étape

1 – Observation

2 – Sentiment

3 – Besoin

4 – Demande

 

Exemple

Situation d’un enfant qui donne un coup à son parent. Réaction possible du parent selon le bonhomme OSBD :

Observation : Quand tu me tapes

Sentiment : Je ressens de la colère

Besoin : car j’ai besoin d’être respecté dans mon corps

Demande : Pour cela je te demande d’exprimer ta colère autrement qu’en me tapant et d’utiliser par exemple un coussin si tu as vraiment très envie de taper.

 

Méthode ESPERE

Cette méthode est riche de sens et de profonde compréhension des enjeux et fonctionnements des relations. Elle nous propose de nous centrer sur nos ressentis et de les exprimer à la première personne : « JE »

Quand on parle de nous, l’autre ne se sent pas agressé et peut s’ouvrir à recevoir ce que nous lui disons.

 

L’idée est aussi de désidentifier la personne de son action. La personne n’est pas le comportement. Et sa change tout !!!

En distinguant ainsi l’autre de son action ou de ses paroles il est plus facile de ne pas s’en prendre à elle sur un mode frontal.

« C’est ce que tu as fait qui m’a mise en colère. » C’est ton comportement que je ne tolère pas, ce n’est pas la totalité de qui tu es. Aussi je peux continuer d’être en relation avec toi sans être agressif vu que ce n’est que contre une partie de toi (un comportement précis, une parole) que je suis en colère.

 

Cela demande parfois un ajustement intérieur mais ce pas de côté qui ne limite pas l’autre à sa parole ou son action est un véritable secret pour l’amélioration des relations humaines !

 

L’importance de parler avec nos enfants

 

Même quand nos enfants sont petits ils captent beaucoup de choses de ce que nous vivons sans pour autant en comprendre le sens ou les raisons.

Il est donc important de parler avec eux (sans entrer dans les détails houleux d’une altercation avec leur grand-mère ou autre).

 

Parlons de manière bienveillante. Osons mettre des mots sur nos émotions.

Evitons, dès lors, de dire que si on est énervé contre leur grand-mère c’est parce que« elle dit toujours des choses fausses, qu’elle n’a rien compris à la vie et que c’est pas pour rien si son mari est parti. »

 

Nous pourrons par contre mettre des mots pour leur expliquer que l’on ressent de la colère, que l’on est tous différents et que parfois on est en désaccord avec quelqu’un et que cela peut nous faire ressentir de la colère. On peut leur nommer, que cela arrive d’être en colère, que c’est une émotion forte et qu’il faut un peu de temps pour que ça passe.

 

Au passage, on en profite pour leur dire que ce n’est pas de leur faute. Les enfants prennent souvent les malheurs de leurs parents comme étant de leur responsabilité et portent ainsi des choses non nécessaires c’est pourquoi il est souvent judicieux de leur préciser qu’ils n’y sont pour rien. Même si cela nous parait évident à première vue, cela vaut le coup de leur préciser.

 

Plusieurs bénéfices au fait de nommer nos émotions à nos enfants

– Leur permettre de comprendre ce qui se passe.

– Donner les moyens de pouvoir s’ajuster en se disant qu’il va peut être falloir attendre un peu pour demander quelque chose à papa. Etre plus conciliant que d’habitude sur le coucher car sinon ça risque de chauffer.

– Apprendre à comprendre ce qu’est une émotion, ce qu’est la colère et de petit à petit l’apprivoiser pour l’identifier à leur tour quand ils en ressentiront.

– Acquérir des clefs importantes pour qu’ils apprennent à se connaître, à identifier et à formuler leurs émotions.

– Améliorer notre relation dans le temps. Car plus ils pourront nous exprimer leurs émotions à leur tour et plus nous serons à même de les comprendre et de les accompagner tout au long de la vie. Cela sera une base favorable pour vivre une relation privilégiée.

 

Quand nous sommes trop en colère pour communiquer

 

Quand il n’est pas possible de mettre des mots sur l’émotion car nous sommes pleinement et simplement envahit par elle, il est parfois nécessaire de trouver un moyen de se libérer de cette émotion au préalable.

 

Ensuite, une fois la tempête émotionnelle passée et le calme retrouvé, nous pourrons mettre des mots sur ce que nous avons éprouvé.

 

Cela est aussi valable pour les autres (nos conjoints, nos enfants) !

Sachons être patient et n’essayons pas d’obtenir à tout prix des mots quand l’autre est en plein pic de charge émotionnelle. On risquerait d’augmenter la charge. (Je vois bien que t’es en colère, mais explique moi. Mais si t’es en colère ! Avoue le ! Grrrrrrrr)

 

Dans ce cas, la décharge est parfois nécessaire. « Pleure un bon coup ! Comme dirait l’autre ».

 

3 -La décharge

Selon le schéma du fonctionnement d’une émotion, il est dit d’une émotion qu’elle est une charge émotionnelle qui reste un petit temps en tension et qui a besoin d’être déchargée pour revenir à un équilibre antérieur.

La décharge de l’émotion serait donc dans cette optique le moyen de retrouver un état intérieur paisible.

 

Chaque nature d’émotion à son propre type de décharge. (La colère : crier, frapper – La tristesse : pleurer ; la peur : trembler, fuir etc.)

 

Mais il y a façon et façon de décharger et cela change tout !

 

En effet si l’on considère que la décharge naturelle de la colère est le cri ou le fait de frapper alors on peut se dire qu’il est justifié de crier sur notre enfant qui nous a mis en colère en cassant le vase de l’entrée.

 

Décharge sauvage vs décharge intelligente

 

Attention à la dérive !

Oui nous sommes en colère, oui nous avons besoin de décharger, de crier, oui notre enfant est peut-être celui qui a déclenché la situation.

Mais non, cela n’est pas une raison suffisante pour lui crier sauvagement dessus !

 

C’est tout un travail de rediriger l’expression de cette décharge vers quelque chose qui est recevable par l’autre sans qu’il en soit blessé.

Crier contre notre enfant nous déchargera mais entraînera une souffrance de son côté.

 

“Il faut bien qu’il comprenne”

Vous me direz « il faut bien qu’il comprenne que ce qu’il a fait m’a mise en colère et qu’il ne faut pas qu’il recommence ».

Bien sûre, il n’est pas question de ne surtout pas lui montrer que vous êtes en colère. Votre colère à un message à passer et c’est important que ce message soit entendu.

Mais ne pensez vous pas que votre enfant sera tout à fait en mesure de percevoir votre colère si elle est déchargée sans être trop violente contre lui ? Ne pensez vous pas qu’il sera même sûrement plus en mesure de comprendre votre message et votre demande si vous lui exprimez en mode OSBD plutôt que de manière plus agressive?

 

En vous mettant dans la peau d’un enfant, laquelle de ces phrases vous permettrait de comprendre les sentiments de votre parent et vous donnerait le plus envie de faire attention à l’avenir ?

– « Non, mais t’as vu ce que tu as fait ! C’est toujours pareil avec toi tu ne fais jamais attention à rien ! Vas dans ta chambre tout de suite et tu peux bien évidemment oublier la sortie avec les copains ! »

– « Quand tu es rentré dans la maison en courant, tu as heurté le vase qui s’est cassé en tombant. Je me sens en colère et triste car c’est un vase auquel je tenais beaucoup. J’ai besoin que les affaires auxquelles je tiens soient respectées. Pour cela je te demande de courir seulement à l’extérieur de la maison. »

 

L’idée est d’apprendre à limiter les décharges sauvages pouvant faire des dégâts pour aller vers des décharges intelligentes.

 

La suite dans la partie 2…

Dans la partie 2 de l’article je vous proposerai des outils concrets pour libérer votre colère sans conséquences négative.

 

Non, non ne vous mettez pas en colère, ils sont là les outils, ils faut juste lire l’article qui suit 😉

 

Marie

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2 commentaires sur “Comment faire avec ma colère ?”

  1. Merci, Marie, pour cet article!
    Sujet passionnant, j’ai écrit deux articles différents qui en parlent 😉 et je ne me lasse pas d’en lire!
    Natacha

  2. Ping : Des outils pour libérer sa colère sans violence - La voie de la famille

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